Critique, ton univers impitoyable
Une fois refermée La Guerre littéraire, on comprend pourquoi son auteur, Didier Jacob, chroniqueur littéraire au Nouvel observateur, a choisi comme sous-titre : critique au bord de la crise de nerfs. Il y a vraiment de quoi ! Mais point d’esprit chagrin, car avec La Guerre littéraire, sélection de chroniques, Didier Jacob fait un bien fou à la littérature. La vraie ! Action suffisamment rare venant d’un critique littéraire pour être signalée.
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Politesse, noblesse des pauvres
...L’impolitesse caractérisée - voire la vulgarité - a souvent fait bon ménage avec le pouvoir et l’argent. On objectera que l’expression « jurer comme un charretier » infirme ce propos. Or, il n’en est rien puisqu’on ne parle pas de la même chose sauf à confondre, semble-t-il, colère et impolitesse...
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« Loi Gayssot » : dissiper la confusion
Si pendant quelques années, certains ont pu penser que l’offensive de l’extrême droite pouvait être contrée par un discours moralisateur, il est aujourd’hui clair que la réponse est essentiellement politique et économique. L’ouvrage Au nom de la loi se fixe pour objectif d’exposer les motifs qui ont présidé à la présentation par les élus communistes au Parlement d’un texte législatif adopté en 1990 sous le nom de loi Gayssot...
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Culture pour tous, haute définition
Entendons-nous bien, est cultivé celle ou celui qui, s’ouvrant à des expériences ou des aventures créatrices humaines offertes dans leur diversité, le plus souvent artistiques, s’en sert pour se constituer un être sur lequel aucune aliénation n’a prise. En d’autres termes, possède la culture celle ou celui qui sait ou ose activement et perpétuellement puiser dans le trésor des œuvres humaines afin de s’émanciper soi-même de ce qui barre son existence ou déprécie sa vie...
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PALME D’OR, PAROLES D’OR
...« Entre les murs » d’une salle de classe de quatrième du collège François Dolto du 20ème arrondissement de Paris est un film sur la jeunesse à l’école ce grand service public sans lequel on se demande bien à quoi ressemblerait notre pays, donc sur la société d’aujourd’hui qui nous « met en prise avec le monde à hauteur de sa complexité » nous dit Dominique Widemann à son propos dans l’Humanité.
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