Valère Staraselski

Bio / bibliographie

Valère Staraselski est un écrivain et essayiste français, né le 18 janvier 1957 à Créteil, en Île-de-France.

Dès son premier roman en 1990, Simone Gallimard apparente son écriture à celle de Jean-Paul Sartre et de Louis Aragon, tandis que dans Le Magazine littéraire, Philippe Lacoche évoque Roger Vailland.

Valère Staraselski donne plusieurs romans dans lesquels il retrace le destin de la France à travers ses révolutions et où l’histoire, la politique, la réalité sociale, intellectuelle et artistique tiennent une place majeure : Un homme inutile, Monsieur le député, Une histoire française, Le Maître du jardin, dans les pas de La Fontaine et L’Adieu aux rois. Avec ce cycle dit des romans de France, mais plus largement, son œuvre s’inscrit dans une conception du roman, de la fiction, comme moyen de connaissance. Le Parlement des cigognes est son neuvième roman. Roman qui a été distingué par le prix littérature de la Licra 2018.
Émergent d’une vitalité propre aux laissés-pour-compte, ses ouvrages participent d’une inextinguible volonté de connaissance, de découverte, de compréhension. Son appartenance sociale aux classes d’en bas doublée d’une volonté d’indépendance, comme l’écrit Alfreid Eibel « permet de construire une œuvre qui ne doit rien à personne ».

Valère Staraselski signe plusieurs essais, des documents, dont La Fête de l’Humanité, 80 ans de solidarité, qui réunit des témoignages écrits et de photographies retraçant année après année l’histoire de la Fête de l’Humanité.

Il est actuellement Directeur de la culture au sein du comité d’entreprise des industries électriques et gazières.

Docteur ès Lettres, Valère Staraselski est membre du comité d’Honneur de la Société des Amis d’Elsa Triolet et Aragon et membre du Conseil Scientifique de la Fondation Gabriel Péri.

Sa bibliographie

Les romans

Les nouvelles

Jeunesse

Les essais

  • Garder son âme publié aux éditions Bérénice, 2003.

Les œuvres

Un premier roman Dans la folie d’une colère très juste, puis un recueil de nouvelles Le hammam, en 1993, inaugurent un art du portrait et de la concision que consacreront ensuite un essai biographique sur Louis Aragon Aragon, la liaison délibérée, en 1995, réédité dans une version revue et corrigée en 2005, puis deux essais : Aragon, l’inclassable et Aragon, l’invention contre l’utopie , en 1997.
Valère Staraselski publie ensuite Un homme inutile, Monsieur le député, ainsi que Une histoire française, La Revanche de Michel-Ange et Vivre intensément repose (nouvelles)...

Dès son premier roman, Simone Gallimard apparente son écriture à celle de Jean-Paul Sartre et de Louis Aragon, tandis que dans Le Magazine littéraire de mai 1991, Philippe Lacoche évoque Roger Vailland.

En 2008, Valère Staraselski publie un roman aux échos autobiographiques, Nuit d’hiver.

Profondément humaniste, Valère Staraselski emploie son écriture à plusieurs romans dans lesquels il retrace le destin de la France à travers ses révolutions et où l’histoire, la politique, la réalité sociale, intellectuelle et artistique tiennent une place majeure : Un homme inutile, Monsieur le député, Une histoire française, Le Maître du jardin, dans les pas de La Fontaine et L’Adieu aux Rois. Avec ce cycle dit des romans de France, mais plus largement, son œuvre s’inscrit dans une conception du roman, de la fiction, comme moyen de connaissance.

Les collaborations

En 1998, Valère Staraselski cosigne avec Didier Daeninckx Au nom de la loi , essai sur la loi Gayssot. En 2002, il accepte la proposition de Témoignage Chrétien et part à Assise, en Italie, en tant que « laïc » suivre « L’Assemblée de prière pour la paix » convoquée par Jean-Paul II quelques mois après les attentats du 11 septembre 2001. Il publie Un siècle d’Humanité , écrit avec Roland Leroy et Un siècle de Vie ouvrière , rédigé avec Denis Cohen en 2010.

Valère Staraselski est membre du Conseil scientifique de la Fondation Gabriel-Péri, du Comité d’honneur de la Société des Amis d’Elsa Triolet et Aragon. En 2008, il fonde avec Éric Le Lann la revue en ligne Lafauteadiderot.net.

Un choix de ses chroniques est réuni dans Il faut savoir désobéir (2000), Garder son âme (2003) et Face aux nouveaux maîtres (2012).

Les ouvrages collectifs

  • Aragon lisant, (actes du colloques de Manchester) Digraphe, 1997.
  • Pleine lucarne, nouvelles, éditions Cadex, 1998.
  • Aragon politique, Actes du colloque de Saint-Quentin, Presses Universitaires de Strasbourg, 2006.
  • Pris de peur, éditions Rafaël de Surtis, 2007.
  • Aragon, Théâtre/Roman un singulier pluriel. Actes du colloque 2013. Presses universitaires de Valenciennes, 2015.

Les préfaces et postfaces

  • Cékoicédimo ? 8è semaine de la langue française et de la francophonie, éditions Bérénice, 2003.