On retrouve dans ce livre des thèmes chers à l’auteur, ainsi la proximité du message chrétien originel avec celui du communisme non dévoyé. Son amour des animaux, son regard empathique pour les victimes de la société capitaliste individualiste, comme les morts de la rue...
Dans une intrigue finement construite, il fait dialoguer ses personnages à partir de la cathédrale de Meaux, personnage à part entière, celle de Bossuet, un vieux communiste, Louis Massardier, un jeune homme, François Koseltzov qui noue une idylle avec Katiuscia rencontrée à l’occasion d’un enterrement d’un enterrement de l’association Les morts de la rue, des amis aussi comme Darius et Thierry.
Le livre habilement construit nous emmène de 2017 à 2018 dans u n désordre subtil. Une littérature d’idées sans tomber dans les travers du roman à thèse. Un des plus beaux romans de l’auteur.